Le sauvage n’est pas à vendre

On vous fera croire que le sauvage est bien gardé, là-bas, dans une réserve naturelle ou bien dans les traditions de ces tribus dont la survie est le cheval de bataille de grosses ONGs. Si le sauvage vous manque, si la civilisation vous pèse, n’ayez crainte, le tourisme sauvage devrait vous soulager pour un moment avant de retourner à votre domestication.

On vous cachera le fait que sous le vernis de la civilisation sommeille une réserve naturelle qui n’a pas besoin d’être protégée, et le caractère sauvage de l’autochtone encore intact au fond de vous.

On vous promettra l’apocalypse si l’idée vous vient de gratter ce vernis.

Mais le sauvage est là.

Il n’est pas à vendre. Il attend son heure. Il vous attend.

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